Idée reçue : après un sondage, rien ne change!

Ismat group publié le 23 mai 2016

C’est parfois vrai ! Bien souvent, un sondage est organisé par la Direction pour la rassurer…Elle peut y voir un moyen de demander l’opinion de ses collaborateurs pour pouvoir communiquer ensuite sur le fait qu’elle a…demandé l’opinion de ses collaborateurs. Il peut aussi s’agir d’un alibi pour justifier sa responsabilité sociale.

Si l’entreprise souhaite utiliser le sondage comme un vrai outil de progression et d’initiation d’un réel changement, elle ira plus loin que la simple photo et rentrera dans l’analyse approfondie.

Sonder le personnel revient à passer un contrat implicite d’amélioration avec chacun des collaborateurs. Pour que ce contrat soit respecté, il faut que les impressions et déclarations des collaborateurs soient prises en compte pour initier des changements et des mesures.

Il faut que la prise en compte des impressions et déclarations des collaborateurs se manifeste par des changements et des mesures en relations avec les résultats.


Quels sont les risques de faire un sondage n’aboutissant à aucun plan d’action ?

  • Laisser place aux interprétations des collaborateurs
  • Alimenter les rumeurs
  • Altérer l’image des dirigeants et de l’entreprise
  • Prendre le risque de faire tomber le sondage dans l’oubli, puis le laisser se rappeler au bon souvenir des collaborateurs lorsque viendra le suivant
  • Développer un mauvais climat

La position d’ismat est radicale sur ce point: nous ne programmons pas de sondage si, avant toute action, la Direction ne s’engage pas à mettre en œuvre un projet RH.

Les analyses et les conclusions que l’on peut tirer de l’outil de sondage ismat sont riches et requièrent une mobilisation du comité de Direction pour décider des mesures d’accompagnement, des projets et des moyens de communication nécessaires au suivi du sondage. En utilisant les résultats comme un instrument d’amélioration, le sondage devient un outil de management, vivant et servant les intérêts de la performance collective.

  • Réfléchir aux premiers projets envisageables avant le lancement du sondage
  • Faire l’état des lieux des chantiers déjà en cours : hiérarchiser les actions en fonction des résultats
  • Dédier des personnes responsables impliquées et « moteur »
  • Recueillir les préoccupations des collaborateurs en amont sur les thèmes prioritaires à aborder dans le questionnaire
  • Impliquer les managers dans le processus
  • Permettre des discussions ouvertes et constructives avec les équipes sur les résultats : qui permettront d’ouvrir le dialogue
  • S’orienter solutions plutôt que problèmes

Idée reçue n°2 : les résultats d’un sondage travestissent la réalité.

Avec les sondages, on peut manipuler toutes les données pour dire ce qu’on veut ! Oui et non en réalité… Nos sondages s’inspirent des modèles de satisfaction des collaborateurs en emploi et s’intéressent particulièrement aux facteurs de motivation et aux sources d’insatisfaction. Nous cherchons à identifier les indicateurs les plus courants et fi ables du climat social et de la santé en entreprise.

A l’inverse, nous ne cherchons pas à découvrir toutes les particularités liées au domaine d’activité professionnel, très variable d’un secteur à l’autre. Notre travail est de fournir des informations fiables et objectives sur les conditions de travail dans lesquelles les collaborateurs effectuent leurs tâches et d’observer si des aspects indépendants de la compétence individuelle ralentissent la croissance de l’entreprise et empêchent l’épanouissement individuel.

Nous ne faisons donc aucune concession dans le traitement, l’exploitation et la communication des résultats: nos bases de données relationnelles permettent de procéder à des requêtes plus ciblées dont les résultats vont bien plus loin qu’une moyenne générale, peu représentative des particularités d’un univers sondé sur plusieurs dimensions humaines et environnementales.

Idée reçue n°3 : les questionnaires ne correspondent jamais à la réalité des collaborateurs

C’est parfois vrai: certains questionnaires ne reflètent pas la réalité des personnes ni de l’entreprise. Il y a parfois des explications à cela. Des tas de questionnaires plus ou moins pertinents existent sur internet et ailleurs. Sont-ils représentatifs des particularités de votre entreprise ? Par définition, évidemment non…

La tentation est grande de vouloir mettre en œuvre un sondage par soi-même, par facilité ou par volonté d’optimiser le coût. Rédiger une série de questions est assez facile. En définir les thèmes, les ordonner, s’attarder sur les réelles problématiques des collaborateurs en contexte, éliminer les biais et s’assurer d’avoir la bonne longueur est un peu plus complexe et nécessite des connaissances et compétences spécifiques.

Voilà pourquoi nous n’envisageons aucune action de sondage sans :

# interviewer un panel représentatif de collaborateurs pour extraire les dimensions qui les préoccupent réellement dans leur pratique professionnelle quotidienne.

# analyser, découper puis hiérarchiser les résultats de ces interviews par thématiques saillantes.

# créer un questionnaire spécifique sur la base de ces dimensions et de notre expertise, en collaboration avec le COPIL.

En nous calant sur la réalité des collaborateurs, les probabilités que ce questionnaire suscite leur adhésion et leur intérêt sont fortes et permettent d’obtenir des résultats reflétant la réalité de leur travail quotidien.

Idée reçue n°4: les sondages ne sont jamais confidentiels

Techniquement, la possibilité de remonter aux sources lors d’un sondage est indéniable : dès le moment où un questionnaire interroge les données personnelles (âge, sexe, secteur professionnel, etc.), les requêtes informatiques dans la base de données resserrent aisément un échantillon de participants. Néanmoins, l’entreprise de sondage n’est pas intéressée par une telle démarche (nuisible pour son image), car c’est précisément une analyse à large échelle qui intéresse le mandant.

D’autre part, les questionnaires renseignés sur internet sont retraçables par les adresses IP de votre ordinateur avec encore plus de facilité que les requêtes sur les données personnelles. Il est aussi possible de pirater le serveur de la société et violer les données !

L’institut de sondage doit garantir aux participants:

# l’assurance de la sécurisation des données, par un serveur logé avec des conditions de sécurité suffisantes

# un code de passation anonyme

# l’inaccessibilité des données personnelles par des personnes de l’entreprise.

Assurez-vous que l’institut de sondage applique les 3 règles de fonctionnement suivantes :

— publication d’une charte éthique précisant les méthodes de passation, la transmission des informations et des publications suite aux analyses des données,

— garantie de la sécurité de données, leur protection et l’inviolabilité du serveur où se trouve logé le programme d’enquête,

— anonymisation des participants par des codes d’accès aléatoires et indépendants des accès IP de votre ordinateur. Chez ismat, nous garantissons ces trois points pour que la confidentialité des participants soit totale.

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